"Nous ne devons pas oublier que l'unité a été notre mot d'ordre, qu'elle doit le rester et qu'elle le restera", a-t-il déclaré. Il a rappelé que le "Guide martyr" insistait lui aussi régulièrement sur ce point, en soulignant que l'Imam Khomeini n'avait jamais présenté l'unité comme une position tactique.
Seyed Hassan Khomeini a précisé que l'unité entre musulmans ne signifie pas l'abandon des identités confessionnelles.
"Il ne s'agit pas pour moi de devenir sunnite, ni pour vous de devenir chiite. Il s'agit de comprendre qu'il existe des forces, comme le sionisme ou Trump, qui ne veulent ni que je reste debout, ni que vous restiez debout", a-t-il affirmé.
Il a ensuite élargi son propos à plusieurs pays de la région, mettant en garde contre ce qu'il présente comme une menace qui ne se limiterait pas au Liban ou à la Syrie.
"Demain, le Liban ne se résumera pas au Sud, et la Syrie ne se résumera pas au Golan. L'Arabie saoudite et la Turquie pourront elles aussi se retrouver au bout de leurs baïonnettes", a-t-il déclaré.
Seyed Hassan Khomeini a conclu en évoquant les adversaires auxquels l'Iran a été confronté dans le passé.
"Avant ces oppresseurs, nous en avons déjà vaincu beaucoup d'autres, bien plus puissants qu'eux", a-t-il affirmé, selon le texte publié par Jamaran.