Selon lui, la faiblesse actuelle des pays musulmans trouve en grande partie son origine dans leur manque d'unité.
"Qu'un petit groupe aussi prétentieux que les sionistes ait pu s'enfoncer comme une dague au cœur du monde islamique et agir comme bon lui semble est la conséquence du fait que nous ne sommes pas unis", a-t-il déclaré.
Seyed Hassan Khomeini a ensuite évoqué la situation à Gaza et au Liban, où des populations continuent, selon ses termes, de subir les violences israéliennes.
"C'est une grande douleur de voir nos frères et nos sœurs à Gaza ou au Liban subir l'oppression des sionistes, tandis que certains dirigeants musulmans établissent des relations avec ce régime tueur d'enfants et dépourvu d'identité", a-t-il affirmé.
Il a utilisé une expression persane familière signifiant entretenir des relations particulièrement chaleureuses ou complaisantes avec quelqu'un, pour critiquer ces rapprochements diplomatiques.
Ces déclarations, rapportées par Jamaran, s'inscrivent dans un appel plus large à l'unité des pays musulmans face aux conflits en cours au Moyen-Orient.